Yahoo : 680 millions de dollars pour Right Media

Le géant Internet américain, Yahoo, veut monter à 80% dans Right Media, un spécialiste des ventes aux enchères d'espace publicitaire en ligne.

Après le rachat de Doubleclick par son rival, Google, Yahoo réagit. Il avait déjà acquis 20% des parts de la société New-yorkaise en octobre. Yahoo est prêt à débourser 680 millions de dollars pour cette acquisition, financée pour moitié en action, et le reste en numéraire. Les 20% restants sont détenus par un fonds de capital-risque californien, Redpoint Ventures.

Cette opération, visant à vendre des publicités plus efficacement sur ses pages Internet les moins lues, devrait permettre à Yahoo d’augmenter ses ventes de publicité en ligne. Right Media offre ses services à quelque 20.000 annonceurs et éditeurs en ligne.

La réaction de Yahoo était attendue. Après des résultats décevants, et un marché des publicités sur les moteurs de recherche qui devrait progresser de 18,8% cette année, à 8,3 milliards de dollars, l’enjeu est de taille. D’après une étude du cabinet eMarketer, Yahoo ne devrait garder que 16,3% du marché des publicités sur les moteurs de recherche. Dans le même temps, son rival, Google, devrait s’adjuger 75,6% de ce marché.

Source: http://www.lefigaro.fr/valeurs/20070430.WWW000000491_yahoo_millions_de_dollars_pour_monter_a_dans_right_media.html

Virgin Atlantic commanderait 24 B787

La commande, d'un montant de 3,6 milliards de dollars au prix catalogue, devrait être annoncée dans la journée, selon le Wall Street Journal.

Richard Branson, patron de Virgin (Sipa) Virgin Atlantic Airways a commandé 24 Boeing 787 "Dreamliner", révèle le Wall Street Journal sur son site internet mardi 24 avril, sans citer ses sources. La commande, d'un montant de 3,6 milliards de dollars au prix catalogue, devrait être annoncée dans la journée. Elle était déjà comptabilisée dans le carnet de commandes de l'avionneur américain, disponible en ligne, mais à la rubrique des clients non-identifiés. Richard Branson, le patron de Virgin, et James McNerney, directeur général de Boeing, devraient parallèlement présenter un partenariat en vue d'effectuer des tests d'utilisation de biocarburant par un Boeing 747 l'an prochain, croit savoir le quotidien amériacin. Un représentant de Boeing s'est refusé à tout commentaire et Virgin Atlantic n'a pas pu être joint dans l'immédiat.

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/entreprises/20070424.OBS3837/virgin_atlantic_commanderait_24_b787.html

Google rachètera-t-il le web ?

Google fondé par Sergey Brun et Larry Page rachète tout sur leur passage. Rappelez vous de Urchin rebaptisé google analytics, youtube incontournable pour la video en ligne, Google Sketchup (société rachetée il y a peu et qui est la base du partenariat Google - Volkswagen pour le GPS du futur), ... et maintenant la plus grosse régie internet mondiale doubleclick pour la petite somme de 3,1 milliards de dollar ! A l'heure où je compose ces quelques lignes, l'annonce des acquisitions continuent d'affluer, Google poursuit sa politique de croissance externe en s'offrant le suédois Marratech AB, spécialisé dans les logiciels de vidéoconférence, pour un montant non communiqué..., Google aurait investi dans le navigateur internet Maxthon ... On ne s'etonnera donc pas que Google annonce plus d'un millard de dollar de benefice ce 1er trimestre 2007.

Faut-il avoir peur de Google ? Google nous espionne, google nous donne des recommandations, le web doit s'adapter à Google, mais cela ne devait-il pas etre l'inverse ? Il y a de quoi s'inquieter ...

parlons un petit peu de Yahoo qui continue d'exister malgré tout et de faire parler de lui

Yahoo! veut dominer la recherche sur mobiles Le groupe Yahoo! a présenté lundi à Las Vegas un nouveau portail internet pour téléphones portables, avec des services variés et un moteur de recherche adapté, afin de prendre la première place dans le marché en pleine expansion de l'internet mobile. Le portail s'appelle Yahoo! Go for Mobile 2.0

Demain c'est l'election présidentielle, lorsque ces lignes seront édités, nous connaîtrons la finale tant attendue, donc voter bien et surtout voter.

Electronic Arts se pacse avec Endemol pour créer la Netréalité

A l'occasion du MipTV qui se déroule à Cannes, l'éditeur de logiciels de divertissement interactif Electronic Arts et Endemol annoncent la signature d'un partenariat. Cet accord vise à développer Virtual Me, un concept de divertissements numériques qui mêle télévision traditionnelle et jeu vidéo. Cette nouveauté devrait voir le jour prochainement autour de Big Brother (le Loft en France), l'émission qui a permis à Endemol de décoller...

Avec Virtual Me, les joueurs auront ainsi la possibilité de participer à des émissions virtuelles: des concours télévisés tels que « Star Academy », « la Nouvelle Star » (Pop Idol) ou « A prendre ou à laisser » (les boîtes d'Arthur), etc. Ce nouveau mode de divertissement promet aux joueurs d'entretenir des relations "authentiques" avec d'autres avatars virtuels sur la toile.

Virtual Me devrait être lancé dès le mois prochain. « Les études montrent que les gens commencent à passer davantage de temps en ligne qu'à regarder la télévision, explique Peter Bazalgette, président-directeur général d'Endemol. Ces deux marchés sont désormais importants et les implications sont énormes pour les créateurs de contenu. Le partenariat avec Electronic Arts va nous permettre de développer des idées correspondant parfaitement au mode de consommation des divertissements d'aujourd'hui. »

« Avec Virtual Me, poursuit Gerhard Florin, vice-président et directeur général d'Electronic Arts International, nous sommes au premier plan d'une nouvelle forme hybride de divertissements qui ne se limite plus aux jeux sur console. Endemol est le partenaire idéal pour nous aider à regrouper le meilleur des jeux télévisés et vidéo afin d'offrir un produit susceptible de plaire aux grandes audiences du marché de masse et de révolutionner les divertissements. »

Ainsi, EA et Endemol vont-ils créer une équipe intégrée afin de partager leurs expertises dans chacun de leur domaine et développer des formats et des expériences de divertissement pour une plus grande gamme de plates-formes, sans oublier la télévision en ligne...

LARGUER SA COPINE COMMENT FAIRE LIRE !!

Un Berlinois a trouvé un filon en or - son métier est d'annoncer personnellement aux victimes de rupture sentimentale qu'ils/elles ont été largué(e)s par leurs ex-chéris. "Ma mission est de vous annoncer que tout est fini", explique Bernd Dressler, qui prend 50 euros par visite pour délivrer la mauvaise nouvelle.

Ces onze derniers mois, cet oiseau de mauvais augure est intervenu à plus de 200 reprises. Et son "carnet de commandes" est si chargé qu'il a dû s'adjoindre les services d'un assistant pour tenir à jour son emploi du temps.

L'entrevue elle-même dure généralement moins de trois minutes et, reconnaît-il, celui ou celle qui reçoit la mauvaise nouvelle est le plus souvent sous le choc.

Au quotidien Berliner Morgenpost, Bernd Dressler ajoute, avec une pointe de regret: "On ne m'invite pratiquement jamais à prendre le café après".

A titre de précaution, ses futurs clients sont priés de remplir un questionnaire pour déceler d'hypothétiques tendances à la violence de leurs futurs ex-partenaires.

Cet homme d'affaires entreprenant, économiste de formation et ancien courtier d'assurances, propose aussi d'aller chercher les affaires personnelles de celui qui "largue" son conjoint par procuration.

Mais il ne prend pas au-delà d'une valise.

Il propose aussi un tarif préférentiel (19,95 euros) pour la formule de rupture par téléphone ou par courriel (www.trennungsagentur.de).

Les récipiendaires de ses services sont, pour les deux-tiers, des femmes âgées en moyenne de 24 ans.

Dressler propose aussi des stages de préparation, à 70 euros l'heure, pour ceux ou celles qui voudraient annoncer eux-mêmes la rupture. Il les aide notamment à rédiger leur "discours de rupture".

Enfin, "last but not least", il offre ses services, toujours moyennant finances, à ceux ou celles qui espèrent sauver in extremis leur couple (www.komm-zurück24.de) ou souhaitent se confondre en excuses pour avoir "fauté".

Les femmes majoritaires sur le web

Aux Etats-Unis, plus d'un internaute sur deux est une femme. Ces nouvelles accros du net l'utiliseraient surtout pour faire des choses utiles.

Les femmes n'ont, par exemple, pas le temps de surfer pour regarder des vidéos.

Microsoft et Adobe sur une trajectoire de collision

L’intersection des routes commerciales de Microsoft et d’Adobe sur Internet semble désormais destinée à générer de la rivalité, là où auparavant se trouvait des occasions de partenariat. Ces deux compagnies cherchent à dominer le marché de nouveaux programmes qui changeront l’interaction entre les ordinateurs personnels et le Web.

Les deux compagnies ont souvent collaboré par le passé, et Adobe est l’un des principaux fabricants de logiciels pour les ordinateurs qui fonctionnent avec le système d’exploitation Windows de Microsoft. Les deux compagnies se sont déjà certes affrontées, mais généralement, elles ont choisi de s’en tenir à leur coin respectif de l’arène technologique.

Aujourd’hui cependant, chacune de ces compagnies dévoilera des programmes qui se positionnent carrément sur le terrain commercial de l’autre, mettant aussi en scène une bataille de plus grande envergure pour déterminer la façon dont seront développés les services et les programmes Internet de l’avenir. Les deux firmes visent à être le principal fournisseur de programmes de pointe offrant des fonctions de vidéo et d’animation sur le Web.

Microsoft dévoilera aujourd’hui une version test de son programme Silverlight, un logiciel de création d’applications avancées pour le Web. Voilà une traditionnelle chasse gardée d’Adobe, que cette firme a dominé avec des produits comme le programme Flash pour l’animation Web et la vidéo.

Adobe, de son côté, donnera un aperçu de son nouveau programme Adobe Media Player, un programme gratuit qui permettra aux gens de visionner des vidéos sur leur ordinateur personnel, ce qui est le domaine presque exclusif de Windows Media Player de Microsoft, entre autres. Adobe prépare aussi une technologie répondant au nom de code Apollo, pour permettre aux compagnies de créer des programmes Flash qui s’installent sur le disque dur de l’ordinateur tout en pouvant tirer de l’information d’Internet.

Les nouveaux programmes des deux compagnies aideront les sites Web à gérer la vidéo, l’animation et d’autres caractéristiques de façon plus dynamique qu’ils ne le font couramment. Major League Baseball, pour un, entend se servir de Silverlight de Microsoft pour ajouter - en temps réel - scores, statistiques et autres caractéristiques interactives à la quinzaine de parties de baseball diffusées quotidiennement en continu sur son site Web.

Le site d’enchères en ligne eBay développe actuellement un programme basé sur la technologie Apollo d’Adobe, qui permettra aux utilisateurs d’acheter et de vendre beaucoup plus facilement des articles sur le site. Attendu d’ici les prochaines semaines, le programme sera connecté à Internet pour lui permettre de mettre les données à jour continuellement. Les utilisateurs pourront sauvegarder plusieurs semaines de résultats de recherche sur le disque dur de leur PC et passer rapidement en revue les articles à vendre dans une fenêtre séparée, sans avoir à se taper le va et vient fastidieux entre les pages d'un navigateur.

L’enjeu central de cette bataille technologique est donc l’évolution de l’interaction des programmes informatiques avec Internet. De façon générale, les programmeurs ont développé des logiciels installés et fonctionnant exclusivement sur le disque dur de l’ordinateur tandis que les concepteurs Web se sont contentés de créer des sites Web.

À chaque fois qu’une compagnie a osé mettre au défi le système d’exploitation de Microsoft - qui s'appuie sur cette tradition de cloisonnement dans le développement informatique - le géant du logiciel s’est laissé choir de tout son poids sur ce nouveau rival, de façon à repousser ses avancées commerciales. Il y a dix ans, ce rival se nommait Sun Microsystems et son programme Java, un langage de programmation permettant l’écriture de programmes exploitables en dehors de Windows. Un autre compétiteur notoire a été Netscape, dont le programme de navigation Internet présentait une menace que Microsoft a éventuellement écartée avec son propre navigateur Web.

Flash d’Adobe devient graduellement la fondation sur laquelle s’appuient des applications en ligne qui ne fonctionnent pas seulement sur des ordinateurs Windows. «Microsoft craint qu’Adobe ne réussisse à convaincre pour de bon les fabricants de programmes d’utiliser Flash pour le développement d’applications Web», a dit Greg DeMichillie, un analyste à la firme Directions on Microsoft. «C’est tout comme la menace Java, mais cette fois, avec une technologie beaucoup plus solide à la clé.»

Flash d’Adobe a été lancé en 1996, et ce programme ne posait pas de menace à l’empire Microsoft à l’époque puisque les concepteurs Web s’en servaient surtout pour afficher de la vidéo ou de l’animation assez élémentaires. Au cours des dernières années toutefois, la frontière entre programmes et Web s’est estompée graduellement avec l’émergence de services Internet comme le site de partage vidéo YouTube. Ces services accomplissent en ligne des tâches habituellement dévolues à des logiciels avec l’aide de Flash et d’autres nouveaux outils, dont Flex d’Adobe. Ils fonctionnent grâce à une communication bilatérale entre l’ordinateur de l’utilisateur et un serveur – un ordinateur éloigné qui entrepose les données d’un site Web. Lorsqu’un utilisateur interagit avec ces services en ligne, le programme sur le serveur accomplit la majeure partie du travail, tandis que le programme sur le PC de l’utilisateur a peu à faire.

Cet état de choses est appelé à changer avec une nouvelle vague de programmes – dont ceux que présenteront aujourd’hui Microsoft et Adobe – qui constituent une hybridation de logiciels traditionnels et de services en ligne. Ils peuvent être installés sur un ordinateur et profiter des ressources de la machine, comme des puces d’accélération vidéo ou graphique, et ainsi offrir des fonctions avancées ou améliorer sensiblement leur rendement. Ils peuvent aussi tirer en tout temps des données d’Internet.

La nouvelle technologie Apollo permettra justement aux concepteurs de logiciels et de services en ligne d’utiliser Flash pour créer de tels programmes, qui s’installent sur le disque dur mais puisent constamment des données en ligne. Un exemple de l’application de cette technologie: le programme Adobe Media Player, construit avec Apollo, qui laisse les utilisateurs voir leurs vidéos favorites en ligne dans le même environnement que les clips déjà sauvegardés sur le disque dur de l’ordinateur. Les utilisateurs pourront aussi classer et commenter des clips directement à partir du programme de lecture. Les studios de production télévisuelle et autres pourront incorporer des publicités aux vidéos et personnaliser l’apparence du programme de lecture pour que celui-ci reflète les couleurs de leurs marques respectives.

Quant à Silverlight de Microsoft, ce programme est similaire à Flash: il s’agit d’un programme que l’on installe sur le disque dur pour profiter de caractéristiques ou de fonctions avancées proposées par des sites Web. Les responsables de Microsoft soulignent particulièrement certaines caractéristiques de Silverlight – semblables à celles qu’offre déjà Adobe – telles la capacité de superposer du contenu comme des publicités et autres visuels à des vidéos. «Major League Baseball pourrait se servir de cette fonction pour ajouter des caractéristiques dynamiques à ses vidéos en continu de parties en direct, reconstituant par exemple l’effet de se trouver vraiment dans le stade où se joue un match», a dit ce sujet Justin Schaffer, vice-président aux nouveaux médias, Major League Baseball.

Microsoft a aussi conçu un ensemble d’outils destinés à aider les compagnies à développer de telles fonctions avancées. Expression Studio de Microsoft entre donc en compétition directe avec la nouvelle suite de programmes lancée dernièrement par Adobe, Creative Suite 3.

Microsoft cherche aussi à égaler Flash sur un autre plan en permettant à Silverlight de fonctionner sur les ordinateurs d’Apple et les navigateurs Web autres que ceux de Microsoft, comme Safari et Firefox. Les programmes Flash fonctionnent déjà tant sur les Mac que les systèmes d’exploitation Windows, ainsi que sur de multiples navigateurs Web.

Microsoft a toute une pente à remonter. Flash est déjà une technologie standard sur des millions de sites Web. Aussi, les améliorations apportées par Adobe à ses programmes de la famille Flash avec des technologies comme Apollo pourraient séduire les fabricants de programmes et détourner leur attention – et leurs budgets – des programmes Windows.

source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/04/20070416-103441.html

Neuf Cegetel aurait mis la main sur Club-Internet ?

L'opérateur, qui dément pour le moment cette information, aurait mis le paquet pour enfin dépasser son éternel concurrent : Free

L'affaire aura été vite bouclée. Une semaine après la mise en enchères de Club-Internet, les Echos nous apprennent que Neuf Cegetel, seul en lice avec Iliad (Free), aurait finalement remporté la mise. A l'heure actuelle, l'opérateur dément cette information.

"Suite aux informations publiées ce matin dans un quotidien économique français, le groupe Neuf Cegetel précise qu'il n'a, à ce jour, conclu aucune transaction concernant l'acquisition de Club Internet", peut-on lire dans un communiqué.

Selon le quotidien économique, qui cite des sources industrielles, le groupe filiale de SFR n'a pas lésiné sur les moyens : il aurait proposé entre 430 et 460 millions d'euros pour mettre la main sur les 600.000 abonnés ADSL de Club-Internet, 5e FAI français.

C'est 100 millions de plus que la première estimation qui a été faite du FAI.

Mais le jeu en vaut la chandelle. Avec ce rachat (qui demande à être confirmé), et celui d'AOL France l'an dernier, Neuf Cegetel réalise un vieux rêve : dépasser Free et reprendre la deuxième place du marché du haut débit français derrière France Télécom/Orange.

L'opérateur comptera 2,7 millions de clients ADSL contre 2,2 millions pour Free. Le trublion des télécoms avait également fait une offre, mais elle était inférieure à 400 millions d'euros, selon les Echos.

Outre sa montée en puissance en terme d'abonnés, Neuf Cegetel mettrait la main sur un réseau dégroupé déployé par la filiale de Deutsche Telekom. Rappelons également que l'autre partie du réseau de Club est justement fournie par Neuf Cegetel...

D'un autre côté, Club-Internet risque de peser sur les finances de Neuf puisque le FAI est en perte.

Ces multiples rachats concentrent désormais le marché autour de trois acteurs de poids : Orange (France Telecom) avec 5,9 millions de clients, Neuf Cegetel (Louis Dreyfus-SFR) avec 2,7 millions de clients et Free (Iliad) avec 2,2 millions de clients. A eux trois, ils rassemblent plus de 90% du parc d'abonnés ADSL.

Face aux coûts d'acquisition de nouveaux abonnés de plus en plus élevés, et en attendant le lancement de technologies de rupture comme la fibre optique (les trois leaders ont annoncé des lancements pour 2007), les opérations de croissance externe représentent une bonne opportunité pour grandir d'un coup.

Mais désormais, les opportunités vont se faire très rares : Alice (775.000 abonnés ADSL), filiale de Telecom Italia est la dernière proie possible. Qui l'emportera ?

source: http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/04/16/neuf-cegetel-aurait-mis-main

Google va racheter DoubleClick pour 3,1 milliards de dollars

La firme de Mountain View officialise son intention de rachat de la société DoubleClick spécialisée dans la vente d'espaces publicitaires en ligne suite à un accord trouvé entre les deux parties. D'ici à la fin de l'année, sous réserve de feu vert donné par les autorités américaines de la concurrence, DoubleClick devrait comme pressenti depuis quelques jours, tomber dans le giron du leader mondial de la recherche Web pour la bagatelle de 3,1 milliards de dollars.

Plus grosse acquisition de son histoire Après le rachat de YouTube en octobre dernier pour 1,65 milliard de dollars, le groupe qui en pèserait lui près de 140, n'a donc pas hésité à aligner deux fois plus de billets verts pour s'offrir les services de cette régie publicitaire en ligne aux bannières parfois envahissantes et active dans un marché des plus lucratifs où la firme de Mountain View règne désormais plus que jamais en maître avec notamment son arsenal AdWords, AdSense pour annonceurs et éditeurs de sites Web.

Google en fin stratège ? Avec cette offre de rachat sur laquelle il était bien difficile de s'aligner, Google se permet le luxe de damer le pion à la maison mère d' AOL Time Warner, Yahoo! ou encore Microsoft en personne qui était il y a peu en pourparlers avancés avec le fonds d'investissement Hellman & Friedman, futur ex-propriétaire de la société DoubleClick acquise mi-2005 pour 1,1 milliard de dollars.

source: http://www.generation-nt.com/actualites/26209/google-achat-doubleclick-publicite/

Club Internet : Iliad & Neuf seuls en lice

Qui rachètera le célèbre Club Internet et deviendra le numéro deux du haut débit en France? Neuf Cegetel ou Free?
Selon un article publié ce matin par le journal "Les Echos", il semblerait que Neuf Cegetel et Free, filiale d'Iliad, soient les deux derniers candidats retenus pour le rachat de Club Internet. Le mois dernier, Deutsche Telekom avait décidé de mettre en vente sa filiale Club Internet. Selon les analystes, le nombre d'abonnés de Club Internet devrait fortement augmenter dans les années à venir. Au regard de cet élément, il n'est pas surprenant que le groupe ait attiré les convoitises.
Selon le journal, l'opérateur Alice se serait retiré en raison de problèmes avec sa maison mère, le groupe Telecom Italia. Numéricâble Noos avait quant à lui déposé une offre ferme vendredi dernier mais qui s'est avérée moins élevée que son offre préliminaire. Dans ces conditions, la société n'aurait pas été retenue. Une fois de plus, cela souligne les difficultés du cable à s'imposer comme un concurrent potentiel pour les deux challengers de France Télécom.
Face à Face
Iliad et Neuf, désormais seuls en lice, peuvent être satisfaits. Sur le marché, on évoquait plutôt le chiffre de 500 millions d'euros. La course au rachat pourrait désormais s'avérer moins onéreuse que prévu: selon "Les Echos", les offres approcheraient les 400 millions d'euros. Rappelons que les pertes passées de Club Internet sont transformables en crédit d'impôt et s'élèvent à 150 millions d'euros, une somme non négligeable. Free, bénéficiaire, serait mieux placé pour effectuer cette opération étant donné que Neuf Cegetel a d'ores et déjà 2 milliards d'euros de crédits d'impôts.

(source: le figaro)

La Cour des comptes exige le grand ménage au CE d'EDF

La Cour des comptes a publié ce matin un audit sévère sur la gestion du comité d'entreprise d'EDF, l'un des plus riches de France. APRÈS la victoire de la CGT sur le port de Marseille et à moins de trois semaines de l'élection présidentielle, la publication aujourd'hui par la Cour des comptes d'un rapport critique de la gestion CGT du CE d'EDF, l'un des plus riches de France, jette un pavé dans la mare. L'un des fleurons du modèle social français est épinglé. L'audit décrit un système à bout de souffle. La direction CGT a déjà allumé les contrefeux. «La cour des comptes sort de son rôle. (...) L'ensemble est construit de façon à justifier la remise en cause des activités sociales ! » Sans attendre , les dirigeants de la CCAS ont déjà répondu. Un 4-pages d'explication a même été envoyé par la poste à quelque 290 000 salariés et retraités. C'est en effet les quelque 459 millions d'euros de budget de la CCAS en 2006, produit pour les deux tiers du 1 % des recettes des ventes d'électricité et de gaz, qui sont en cause. Avec cet argent, entreprise dans l'entreprise, le CE d'EDF gère les prestations médicales, les séjours de vacances, les assurances et la restauration d'en­treprise de 661 438 bénéficiaires, actifs ou retraités, et de leurs fa­milles. Dans le droit commun, la participation des entreprises au CE est assise sur le chiffre d'affaires. La Cour a calculé que le 1 % versé par EDF-GDF correspond à plus 8 % de la masse salariale d'EDF et à... 14 % de celle d'GDF. Les magistrats de la rue Cambon ont habilement vidé leur audit de tout contenu politique. C'est à peine si les magistrats s'attardent sur les gestionnaires du CE : la CGT Mines-Énergie. La fédération règne depuis 1946, quasiment sans interruption, sur la gestion politique et financière de l'institution. Les magistrats de la rue Cambon ont visiblement décidé de laisser à ceux de l'ordre judiciaire le soin de savoir si les fautes de gestion ont servi les intérêts de la CGT et du PCF. Depuis fé­vrier 2004, une instruction est ouverte chez le juge Jean-Marie D'Huy au pôle financier. Ce dernier a d'ailleurs mis en examen Jean Lavielle, ancien président en­tre 1997 et 2004 de la CCAS, et Brigitte Dareau, secrétaire départementale du PCF dans les Hauts-de-Seine et membre du bureau national du Parti. Des repas coûteuxLe rapport de la Cour des comptes mentionne toutefois que la CCAS, par le biais de son institut de formation Iforep, a financé indûment plus 400 000 euros de prestations à la Fête de l'Humanité. L'audit comptable des exercices 1998-1999 et 2003-2004 s'attache à démonter les mécanismes d'une lente dérive économique.Le substantiel budget de la CCAS est englouti à plus de 32 % par les frais de fonctionnement ; les charges liées aux salaires pèsent pour près de 50 % de l'ensemble de ces coûts. La restauration collective, qui correspond à une activité prépondérante de la CCAS avec plus de 6 millions de repas servis chaque année, ne répond pas aux modèles économiques du marché. Les repas, dont le prix de revient à l'unité est estimé à quelque 12 euros, sont deux fois plus chers à produire que ceux des autres entreprises. Manque de transparence, absence de procédures formalisées, anomalies comptables, les auditeurs ont pointé l'ensemble des dysfonctionnements techniques. Ils remettent également en cause les fondements même de l'organisme qui n'auraient pas su s'adapter aux évolutions de la société avec une offre de loisirs et de services vieillissants. La Cour n'épargne pas les entreprises et la tutelle de Bercy. L'administration des Finances est en effet censée contrôler l'emploi des ressources de la CCAS. Or la surveillance a manifestement été défaillante. « Jusqu'en 2004, il y avait un contrôleur dont le rôle consistait à viser les factures après que les dépenses eurent été engagées, raconte un délégué CGC, ce n'était déjà pas très brillant. » Après un long arrêt maladie, le « contrôleur » serait en re­traite. Et Bercy ne l'a pas remplacé ! « Ce constat clinique de la Cour est quasiment plus subversif qu'un brûlot politique », remarque un des proches du dossier. « Il dit clairement que la situation ne peut plus continuer comme cela. Les entreprises et la CGT vont devoir le prendre en compte », poursuit-il.La date choisie par Philippe Séguin donne un caractère très politique à cette présentation. Elle intervient à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle et devrait obliger les principaux candidats à se prononcer sur l'avenir des activités sociales. De droite à gauche, l'exercice sera compliqué. La CCAS, dont le principe a été fixé après la guerre par le ministre communiste du gouvernement provisoire Marcel Paul, est un des symboles des conquêtes sociales ouvrières. En 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie et des Finances, avait quant à lui promis aux syndicalistes qu'il maintiendrait les activités sociales en l'état.

source (le figaro)