Caramail Lycos c fini

A l'agonie, Lycos Europe (Caramail) met la clé sous la porte Bertelsmann et Telefonica cherchaient à se débarrasser de Lycos Europe depuis avril dernier. Finalement, ils n'attendront pas de trouver de repreneur et ferment la société qui emploie 700 personnes.




Lycos Europe n'aura pas trouvé de repreneur. Le groupe contrôlé par l'opérateur espagnol Telefonica et l'empire des médias allemand Bertelsmann a annoncé qu'il allait finalement mettre la clé sous la porte. Les nombreuses réorganisations et repositionnements stratégiques de ces dernières années n'auront servi à rien. Et les échecs des tentatives de rapprochement avec AOL et l'allemand Tomorrow Focus ont finalement eu raison de lui.



Lycos Europe (la marque dans le reste du monde appartient à la société Sud-Coréenne Daum Communications) qui figura parmi les leaders de l'Internet européen met ainsi fin à une chute inexorable. Une perte de 17,1 millions d'euros sur les 9 premiers mois de l'année associée à une rapide décroissance de son chiffre d'affaires, et une baisse continue de son audience a fini par décider ses actionnaires d'en rester là. Pour se consoler, ils se partageront néanmoins à la fin de l'année un trésor de guerre de 50 millions d'euros amassé par Lycos Europe grâce à la vente de plusieurs participations dans des sociétés tiers.



Très présent en France notamment par l'intermédiaire de l'ex-portail Caramail reconverti en webmail, Lycos Europe emploie près de 700 personnes sur le vieux continent, dont une trentaine à Paris. Les actionnaires de Lycos Europe ont ainsi décidé de fermer définitivement tous les foyers de perte du groupe, et cherchent à vendre par appartement ses rares activités rentables : c'est-à-dire sa filiale danoise, et son service de vente de noms de domaine. Le reste : l'intégralité des contenus et services du groupe, comme l'hébergement et les webmails sont amenés à disparaître.



La fin de Lycos Europe va donc être aussi décevante que ne fut son évolution depuis la fin de la bulle Internet. Leader des services de chats ratant le virage de la messagerie instantanée ; numéro un des pages perso passant à côté du phénomène des blogs ; dominateur sur le secteur de la rencontre pris de cours par Meetic, Match et d'innombrables start-up, etc. Lycos Europe aura cumulé les erreurs stratégiques

Source Jounaldunet

Bourse de Paris finit sur la 2e plus forte hausse de son histoire (10,09%)

La Bourse de Paris a très nettement rebondi lundi, le CAC 40 s'envolant de 10,09%, soit la deuxième plus forte hausse de son histoire, dopée par Wall Street et la perspective de plans de relance aux Etats-Unis et en Europe.

L'indice vedette a gagné 290,85 points à 3.172,11 points, dans un volume d'échange de 4,901 milliards d'euros, se reprenant fortement après trois séances de baisse.

C'est la deuxième plus forte hausse de l'histoire du CAC 40 après celle du 13 octobre (+11,18%).

Londres a pris 9,84%, Francfort 10,34% et l'Eurostoxx 9,35%.

Après avoir ouvert en forte hausse, le CAC 40 n'a cessé de gagner du terrain, s'envolant dans l'après-midi dans le sillage de Wall Street, rassurée sur l'avenir du géant bancaire Citigroup qui va bénéficier d'un plan massif de soutien des autorités américaine.

(Source: AFP)

Ebook: Les secrets du référencement

Ebook: Les secrets du référencement écrit par David BERDAH expert en référencement.

Jerry Yang démissionne, Yahoo! recherche un nouveau PDG

Le conseil de Direction du portail Internet Yahoo! annonce chercher un nouveau leader. En effet, Jerry Yang, le co-fondateur et PDG de la firme de Sunnyvale a décidé de démissionner de sa position. Parmi les membres de la direction, c'est Roy Bostock qui est en charge de consulter les candidatures potentielles internes et externes et Yahoo! a fait appel à la firme spécialisée Heidrick & Struggles.

Roy Bostock explique : « Ces dix-huit derniers mois, et malgré des défis extraordinaires, Jerry Yang a mené a bien le repositionnement de Yahoo! sur une plate forme ouverte tout en améliorant la balance des coûts et des revenus. ».

Cependant, Jerry Yang a souvent été critiqué pour ne pas avoir voulu vendre Yahoo! à Microsoft. Le premier février dernier, le géant de Redmond avait en effet proposé un rachat à 45 millions de dollars à hauteur de 31 dollars par action. M. Yang s'est ensuite opposé à une acquisition à 33 dollars par action et demandait un minimum de 37 dollars. Depuis, l'action YHOO fluctue entre 10 et 11 dollars.

« Lorsque le conseil m'a demandé de devenir PDG pour mener à bien les transformations de la société, j'ai accepté parce qu'il me semblait important de redéfinir notre objectif futur en assurant une meilleure croissance » explique Jerry Yang avant d'ajouter : « maintenant que j'ai tracé un chemin plus ouvert pour Yahoo! , il est temps de passer ce rôle à un nouveau PDG ».

Après avoir succédé à Terry Semel en juin 2007, Jerry Yang a entrepris de mettre en oeuvre un véritable chantier baptisé Yahoo! Open Strategy s'inscrivant dans la dimension sociale et communautaire de l'Internet d'aujourd'hui. Yahoo! a donc rompu une bonne fois pour toute avec le modèle traditionnel du portail propriétaire pour ouvrir ses principales interfaces de programmation et accueillir des applications tierces.

Lorsque le conseil de direction aura décidé du nouveau leader, M Yang reprendra ses anciennes fonctions de Chief Yahoo!

Un nouveau dirigeant pourrait-il changer la donne actuelle? La saga Microsoft-Yahoo! sera-t-elle au nouvel ordre du jour? Et qu'adviendra-t-il des discussions en cours avec AOL?

Souce: Neteco

Le plan de relance chinois et le G20 offrent un bref répit aux marchés

Le plan de relance économique de la Chine et la coopération naissante entre pays émergents et avancés au sein du G20 face à la crise financière ont offert lundi un bref répit aux marchés financiers, vite rattrapés par les craintes sur la santé des entreprises.

Le gouvernement chinois a annoncé dimanche un plan de relance de l'économie de 4.000 milliards de yuans (455 milliards d'euros) jusqu'à la fin 2010, pour faire face au ralentissement de son économie.

Toutefois, la finance n'est toujours pas tirée d'affaire et la crise économique s'intensifie notamment dans le secteur automobile.

Le plan de recapitalisation des banques américaines prendra "quelques mois" pour être mis en oeuvre, selon les autorités américaines.

Washington a aussi décidé de porter à un montant sans précédent - plus de 150 milliards de dollars - l'aide à l'assureur AIG, en situation précaire malgré un précédent plan de sauvetage.

L'Etat suédois a pris le contrôle de la banque d'investissement Carnegie pour "assurer la stabilité financière".

Les grands argentiers des pays avancés et émergents du G20 s'étaient engagés dimanche à Sao Paulo à "prendre toutes les mesures nécessaires pour restaurer la confiance des marchés et la stabilité et minimiser le risque d'une nouvelle crise".

Un trader à la Bourse de New York, le 10 novembre 2008 © AFP/Getty Images Spencer Platt Les Bourses européennes ont clôturé en hausse modérée: Londres a gagné 0,89%, Francfort 1,76%, Paris 1,06%, Milan 0,76%, mais Madrid a perdu 0,53%.

Mais après avoir ouvert en hausse, Wall Street a fini dans le rouge, plombée par un regain d'inquiétudes pour l'avenir des entreprises américaines, General Motors en tête: le Dow Jones a perdu 0,82% et le Nasdaq 1,86%.

Le plan chinois a en revanche poussé à la hausse les prix du brut, le baril de "light sweet crude" à New York finissant à 62,41, en hausse de 1,37 dollars par rapport à vendredi.

Ce plan vise à stimuler la demande intérieure, alors que fléchissent les exportations, principal moteur de la croissance, face au ralentissement des économies occidentales clientes de la Chine.

"C'est vraiment le +Big Deal+ de la Chine, à l'aune duquel les précédentes mesures fiscales et monétaires ne sont que des gouttes d'eau", selon l'économiste de JP Morgan, Frank Gong. Le plan équivaut selon lui à "environ 7%" du PIB de la Chine.

En Asie, Shanghai s'était envolé de 7,27%, Hong Kong de 3,50%. Enthousiasme aussi au Japon, dont la Chine est le premier partenaire commercial: Tokyo a flambé de 5,81%. Séoul a terminé en hausse de 1,58%, Sydney de 1,39%.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a laissé entrevoir des baisses d'impôts pour stimuler l'économie. L'une des manières de relancer l'économie "est d'injecter de l'argent via des baisses d'impôts ou en augmentant les dépenses publiques", a-t-il déclaré.

Réunion du G20 à Sao Paulo le 8 novembre 2008 © AFP Nelson Almeida Alors que les chiffres de la croissance au troisième trimestre en Allemagne seront connus jeudi, l'entrée en récession de l'Italie ne fait plus de doutes, après l'annonce d'une baisse mensuelle de 2,1% de la production industrielle en septembre, le pire recul en dix ans.

Le ministre canadien des Finances Jim Flaherty avait indiqué dimanche qu'il s'attendait à l'annonce d'autres plans de relance, dans la foulée de la réunion de Sao Paulo.

C'est le cas au Brésil, "en train de prendre toutes les mesures nécessaires" pour faire face à la crise, selon le président de sa banque centrale Henrique Meirelles.

La réunion de Sao Paulo visait à préparer le sommet du G20 le 15 novembre à Washington, qui devrait jeter les bases d'une réforme du système financier mondial et donner davantage la parole aux pays émergents.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a plaidé lundi à Rome pour un "nouvel ordre" économique mondial "dans lequel l'être humain, le travailleur, le développement et la production culturelle, scientifique, et technologique soient le vrai moteur de l'économie, et non pas la spéculation financière".

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a de son côté appelé le président élu américain Barack Obama à collaborer avec l'Europe pour faire naître un nouvel ordre mondial sur les cendres de la crise économique.

L'Institut international de la finance (IIF), qui regroupe les grandes banques de plus de 70 pays, a plaidé lundi pour une plus grande coordination de la régulation financière, avec la création d'une instance mondiale de supervision.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et son homologue italien Giorgio Napolitano, le 10 novembre 2008 à Rome © AFP/Présidence italienne Enrico Oliverio "La crise financière a révélé des lacunes et des incohérences dans la régulation mondiale qui ont besoin d'être réglées", selon l'IIF.

Les résultats des institutions financières, prises au piège des produits financiers complexes, soulignent la profondeur de la crise.

L'assureur AIG et le groupe américain de refinancement hypothécaire Fannie Mae, placé sous tutelle de l'Etat en septembre, ont annoncé des pertes abyssales de respectivement 24,5 milliards de dollars et 29 milliards au troisième trimestre.

En dehors de la finance, l'automobile concentre toutes les inquiétudes.

Le président de l'Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker s'est dit lundi favorable à des mesures d'aide. "Il en va de l'automobile comme du secteur de la construction. Si ces deux secteurs tombent en panne, l'économie générale risque de ne pas relever de sitôt la tête", a-t-il estimé.

Le constructeur allemand Opel, filiale de l'américain en difficulté General Motors, a réclamé de nouvelles aides au secteur. Son compatriote Audi, après Volkswagen, BMW, Daimler et Porsche, a annoncé des réductions de production, de même que le constructeur roumain Dacia (groupe Renault).

Aux Etats-Unis, la crise économique a aussi fait sa première victime de marque dans la distribution, avec la faillite, à la veille des fêtes, du vendeur d'électronique grand public américain Circuit City.

Source AFP

La Chine annonce un plan de relance, le G20 discute de la réforme du système financier

La Chine a annoncé dimanche un plan de relance de son économie, menacée de ralentissement par la crise mondiale, parallèlement à la poursuite des discussions entre pays émergents et développés à Sao Paulo sur la réforme du système financier international.

La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, a assuré dimanche que les pays du G20 avaient manifesté "une convergence de vues sur la riposte" à la crise financière internationale, lors d'un point de presse.

Les ministres des Finances et les banquiers centraux des pays les plus développés et des pays émergents sont d'accord sur la nécessité d'une réforme des institutions financières internationales face à la crise, a déclaré dimanche le ministre britannique des Finances Steve Timms.

Pékin a annoncé un plan de relance budgétaire de 4.000 milliards de yuans (586 milliards de dollars) jusqu'à la fin 2010, visant à stimuler la demande intérieure pour parer au ralentissement de sa croissance et à la stagnation de ses exportations - principal moteur de son économie - provoqués par la crise financière mondiale.

De leur côté les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des pays avancés et émergents du G20 menaient au Brésil des discussions, qualifiées samedi de "très productives" par les Etats-Unis, pour apporter une réponse collective à la tourmente financière mondiale.

"Il s'agit d'une crise mondiale qui exige une réponse mondiale. C'est le moment de formuler des propositions pour un véritable changement dans l'architecture financière mondiale", avait déclaré samedi le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, réclamant un rôle accru pour les pays émergents dans la gouvernance économique mondiale.

Le président brésilien Lula (c), le 8 novembre 2008 à Sao Paulo durant une réunion du G20 © AFP Antonio Scorza Le G20 concentre 85% du PIB de la planète et les deux tiers de sa population. Il rassemble sept économies avancées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni), l'Union européenne et les principaux pays émergents (Afrique du Sud, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Chine, Corée du Sud, Inde, Indonésie, Mexique, Russie et Turquie).

Le président de la Banque mondiale (BM) Robert Zoellick avait estimé samedi que le G20 se rapprochait d'un consensus sur la nécessité de réformer le système financier alors que les économies entrent dans "une zone de danger".

Il avait également jugé nécessaire "que d'importants pays en développement comme le Brésil puissent faire entendre leur voix". Les pays émergents, notamment les géants de l'exportation, veulent peser davantage sur la conduite des affaires du monde.

La réunion de Sao Paulo est destinée à préparer le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G20 le 15 novembre à Washington qui doit jeter les bases d'une réforme du système financier international afin d'empêcher les crises à répétition.

Une préoccupation présente dans toutes les instances. Au cours d'une réunion à Dubaï du Forum économique mondial (WEF), les participants ont estimé que "la crise actuelle avait signifié l'échec de la gouvernance des entreprises", notamment "l'échec à tous les niveaux du système de calcul des risques".

Pour ces experts, la crise financière mondiale a transformé les gouvernements "en acteurs de premier plan du système financier".

Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, le 8 novembre 2008 à Sao Paulo © AFP Antonio Scorza Illustration du poids croissant des pays émergents riches en liquidités, l'Islande, en plein naufrage financier, a demandé l'aide de la Chine, après avoir négocié le mois dernier avec la Russie.

"J'ai écrit au Premier ministre chinois, mais nous n'avons pas encore reçu de réponse", a annoncé samedi le Premier ministre islandais Geir Haarde, précisant qu'il n'avait pas demandé de montant particulier.

La couronne islandaise a perdu plus de 40% de sa valeur depuis le début de l'année et les trois plus grandes banques ont été nationalisées début octobre.

La semaine à venir ne s'ouvre pas sous les meilleurs auspices pour les marchés financiers, même si Wall Street pourrait s'accorder une pause, après des semaines de convulsions et l'élection de Barack Obama à la Maison Blanche.

"Les investisseurs pourraient en profiter pour prendre un peu de recul et juger des dégâts des dernières semaines", selon Gina Martin de Wachovia Securities.

Cependant, les responsables démocrates au Congrès américain se mobilisent pour sauver le secteur automobile aux Etats-Unis, où les ventes d'automobiles ont plongé de près de 32% en octobre et où les géants de Detroit, General Motors et Ford, sont menacés de faillite l'an prochain.

Le siège de General Motors, le 7 novembre 2008 à Detroit (Michigan) © AFP/Getty Images/Archives Bill Pugliano Ils ont écrit samedi au secrétaire au Trésor Henry Paulson pour qu'il utilise le plan d'aide de 700 milliards de dollars au système financier adopté en octobre afin d'apporter "une assistance temporaire à l'industrie automobile".

En Europe, les investisseurs suivront tout particulièrement la publication jeudi du chiffre de l'évolution du PIB allemand au troisième trimestre, qui risque de confirmer l'entrée en récession de l'Allemagne.

Une nouvelle rafale de résultats financiers attendus la semaine prochaine permettront aux marchés de prendre le pouls des entreprises.

La banque HSBC, les opérateurs de télécommunications Vodafone et BT à Londres, le bancassureur allemand Allianz et ses compatriotes Deutsche Post et Siemens, ou encore les français Vivendi, Veolia Environnement, Vallourec, GDF Suez, Bouygues doivent notamment dévoiler leurs perspectives.

Dans le Golfe, où les marchés boursiers étaient ouverts dimanche, seule la place saoudienne a terminé sur une hausse de 1,82%. Les autres Bourses ont fermé en forte baisse: Dubai a plongé de 5,94%, Abou Dhabi de 4%, Koweït de 2,8% et Doha de 5,2%.

La crise financière ne désarme pas. Selon le Financial Times, le premier assureur américain, AIG, discute avec l'Etat d'un nouveau plan de sauvetage, le prêt géant de 85 milliards de dollars accordé en septembre se révélant insuffisant pour assurer sa survie.

En Belgique, le Premier ministre Yves Leterme a menacé de renoncer au récent plan de sauvetage de Fortis, si la justice donnait raison aux petits actionnaires qui ont porté plainte contre le démantèlement du groupe, ce qui signifierait la banqueroute du bancassureur.

En Lettonie, le gouvernement a nationalisé samedi la seconde banque, la Parex Banka, pour "assurer la stabilité du système financier".

Source AFP

Le patron de Yahoo dit oui à un rachat par Microsoft

Retour de la saga MicroHoo ? Après l'échec de son partenariat avec Google, Yahoo relance l'hypothèse d'un rachat par Microsoft. Mais cette fois, le demandeur s'appelle...Jerry Yang.

« À ce jour, je dois dire que la meilleure chose à faire pour Microsoft est d'acheter Yahoo. Je ne pense pas que c'est une mauvaise idée du tout. »

Quelques heures après que Google a annoncé l'abandon du partenariat publicitaire envisagé avec le portail , Jerry Yang s'est résolu à envisager ce qu'il s'est évertué à repousser durant l'hiver et le printemps derniers : accepter une offre de rachat de Microsoft. « Si vous n'êtes pas dans le jeu pour gagner, vous ne devriez pas être dans le jeu. C'est comme cela que j'encourage l'ensemble de l'entreprise à y réfléchir » a-t-il déclaré.

A quel prix ?

Interviewé dans le cadre de la conférence Web 2.0 à San Francisco, le patron de Yahoo (voir photo ci-dessous) n'a laissé planer aucun doute sur ses intentions : « Au juste prix, quel que soit le prix, nous sommes disposés à vendre l'entreprise. » Mais quel est le juste prix de Yahoo aujourd'hui ? À la clôture de la séance du 5 novembre, le titre s'affichait à 13,95 dollars pour une capitalisation de 19, 45 milliards. Depuis le 1er janvier, sa valeur boursière a fondu de 40 %.

Le 14 juillet dernier, la dernière offre de Microsoft était de 33 dollars par action, mais Jerry Yang exigeait au moins 37 dollars. Revenant sur ces négociations, il a rejeté la responsabilité de l'échec sur Microsoft : « Nous étions prêts à négocier, nous avons voulu négocier un accord, et nous avons estimé que nous n'avons pas été très éloignés. Mais à la fin de la journée, ils se sont retirés et depuis ils ont été très clairs sur le fait de ne pas vouloir acheter l'entreprise ».

source: ZDNet France

Obama prend Rahm Emanuel comme bras droit

Parmi les nombreux noms cités pour faire partie de l'administration Obama, un désormais est sûr. Il s'agit de Rahm Emanuel. Ce représentant de l'Illinois a accepté, à la demande de Barack Obama, de devenir le secrétaire général de la Maison-Blanche, a affirmé un haut responsable démocrate. Le parlementaire, âgé de 48 ans, a réfléchi à cette offre pendant plus de vingt-quatre heures, redoutant l'impact de cette nomination sur sa famille et ses trois jeunes enfants. A en croire certains journalistes, cet ami proche du 44e président des Etats-Unis convoitait, avant cette proposition prestigieuse, la place de Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants, et aurait plutôt hésité sur le choix à faire. Tous deux élus de l'Illinois, Rahm Emanuel et Barack Obama fréquentaient les mêmes cercles politiques à Chicago. Les deux hommes se sont rapprochés lorsque Barack Obama est arrivé à Washington, en 2004, après avoir été élu sénateur.

Rahm Emanuel apportera à Barack Obama sa connaissance du fonctionnement interne du Congrès où il siège depuis 2002. Responsable des investitures du parti de l'Ane pour les législatives, il a été le principal artisan du retour d'une majorité démocrate à la Chambre des Représentants en 2006. «Rahm est le golden boy de son parti, il a su choisir les bons candidats et trouver l'argent», reconnait-on du côté républicain. Un élu prodige qui n'a rien d'un agneau. Décrit comme «hyperactif» et comme le «chien d'attaque du parti», le numéro 4 des démocrates, qui suivit au lycée des cours de ballet, est redouté pour sa combativité. A Washington, on n'a pas oublié le poisson mort, en voie de décomposition, que Rahm Emmanuel envoya à un sondeur qui l'avait contrarié. «Certains jours, je me déteste en me réveillant», admet lui-même le représentant de l'Illinois. Son penchant pour l'offensive devrait aider Barack Obama qui a mené une campagne basée sur l'unité nationale, à faire passer ses réformes les plus audacieuses, estiment les spécialistes.

A l'origine de la poignée de main Arafat - Rabin

Rahm Emmanuel connaît bien la Maison-Blanche : il y a travaillé en tant que conseiller politique sous l'administration Clinton, de 1993 à 1998. Le diplômé en communication, qui commença sa carrière, à la fin des années 80, auprès du maire de Chicago, a croisé le chemin de Bill Clinton à la fin 1991. Emanuel devient son collecteur de fond. Terriblement efficace il y gagne le surnom de «Rhambo» -, il récolte la somme record - à l'époque - de 72 millions de dollars. Ce trésor de guerre permet à Bill Clinton de balayer ses adversaires à la primaire démocrate et de survivre aux scandales qui éclatent lors de sa campagne de 1992. «Nous n'aurions jamais rien pu accomplir sans lui», déclara le 42e président américain. A la Maison-Blanche, Rahm Emanuel soigne l'image de son mentor. Il se montre ainsi très directif vis-à-vis de Tony Blair, qui doit tenir une conférence de presse au coté de Bill Clinton, empêtré en plein scandale Lewinsky : «ne foirez pas cette apparition, c'est important», lui lance-t-il, espérant redorer avec cette apparition politique le blason de Clinton.

A la fin de l'ère Clinton, Rahm Emanuel quitte brièvement la politique et se reconvertit dans la banque. Ses trois ans en tant que manager à la Dresner Kleinwort lui rapporteront plus de 16 millions de dollars. Cet intermède banquier s'achève en 2002 lorsqu'Emanuel se présente à la Chambre des représentants. Ayant siégé quelque temps, au conseil d'administration de la banque de crédits Freddie Mae, le parlementaire a toujours refusé de voter toute législation pouvant concerner son ancien employeur.

Rahm Emmanuel est, malgré lui, une figure du petit écran américain : il a inspiré dans la série «A la Maison-Blanche» le personnage de Josh Lyman. Ironiquement son frère, Ari, un célèbre agent de stars de Los Angeles, a lui servi de modèle pour créer Ari Gold le héros de la comédie «Entourage». Rahm Emanuel est à l'origine d'une des images les plus célèbres de la présidence Clinton. Il a supervisé, jusqu'à la chorégraphie, la poignée de mains historique entre Rabin et Arafat lors de la signature, en 1993, des accords de paix d'Oslo.

«Il influera sur le président pour qu'il soit pro-israélien»

Le Proche-Orient tient une place cruciale dans le cœur du représentant de l'Illinois. Son père, Binyamin Emanuel, un pédiatre, est né en Israël et a émigré avec sa famille aux Etats-Unis dans les années 60. Peu avant la première guerre du Golfe, en 1991, Rahm Emanuel s'est engagé pendant deux mois dans Tsahal. Mécanicien volontaire, il réparait des blindés près de la frontière libanaise. Très pieux, il a tenu à obtenir, lors de l'examen du plan Paulson, une dispense de son rabbin pour pouvoir travailler en pleines fêtes du nouvel an juif de Rosh Hashana. Son éventuelle nomination a suscité l'enthousiasme de journaux israéliens. Maariv le présente comme «notre homme à la Maison Blanche». «Il va influer sur le président pour qu'il soit pro-israélien. Peut-il laisser sa conscience hors de la Maison-Blanche ?», a affirmé Binyamin Emanuel au quotidien.

Source Figaro

USA: la crise impose à Obama un choix crucial pour le secrétaire au Trésor

Face à une crise d'une ampleur inédite, le futur président américain Barack Obama va rapidement devoir faire un choix crucial dans la désignation de son secrétaire au Trésor, devant trancher entre des candidats d'expérience ou des postulants incarnant le changement.

Alors que par le passé, l'essentiel des spéculations sur le futur gouvernement se concentrait sur le nom du ministre des Affaires étrangères, la conjoncture place le futur titulaire du Trésor au coeur des préoccupations.

"Pendant les 12 à 24 prochains mois, cette personne occupera le centre de la scène, plus que le secrétaire d'Etat", relève l'économiste Joël Naroff.

Parmi les noms le plus souvent avancés pour succéder à Henry Paulson, figurent Paul Volcker, ex-président de la Réserve fédérale (81 ans), Larry Summers (54 ans), secrétaire au Trésor de 1999 à 2001 sous la présidence de Bill Clinton, et Timothy Geithner (47 ans), président de la Banque de réserve fédérale de New York depuis 2003.

Le secrétaire au Trésor sortant a dit jeudi sa volonté d'assurer une transition "douce et efficace" avec l'équipe économique de M. Obama, "dans l'intérêt des marchés financiers".

Pour M. Naroff, comme pour Peter Morici, professeur d'économie à l'université du Maryland, l'âge du futur ministre importe peu.

"C'est très simple", a expliqué M. Naroff à l'AFP, le futur titulaire du Trésor devra "posséder une connaissance très pointue du fonctionnement des marchés financiers" et devra avoir exercé de hautes fonctions dans ce domaine, que ce soit dans le secteur privé ou à la Fed.

"Comme le secrétaire au Trésor devra +vendre+ à l'opinion publique une bonne partie des actions décidées, il devra, comme deuxième qualité, être un bon orateur", a prévu cet économiste indépendant.

Barry Bosworth, expert à l'institut de recherche Brookings, partage cette appréciation. S'il juge M. Volcker trop vieux pour occuper une fonction aussi écrasante, il estime que MM. Summers et Geithner conviendraient.

Relevant que M. Summers est "compétent et très intelligent", qu'il a déjà occupé le poste pendant deux ans et qu'il "connaît très bien les questions financières", M. Bosworth juge qu'il pourrait être handicapé par son caractère.

M. Summers "est une personnalité dominante", parfois "décapante", rappelle M. Bosworth. "Il pourrait prendre les choses en main et être en gros le chef de la politique économique, mais cela doit alors être une volonté présidentielle: le président doit vouloir un secrétaire au Trésor très fort".

M. Geithner est un bureaucrate plus effacé. Mais il a pour lui d'avoir travaillé longtemps au Trésor et donc de savoir "très bien comment il fonctionne".

A la tête de la Réserve fédérale de New York, intermédiaire traditionnel entre la banque centrale et les marchés financiers, M. Geithner a été en première ligne dans le sauvetage de la banque Bear Stearns en mars et dans les autres mesures exceptionnelles de soutien à l'économie prises par la Fed.

De ce point de vue, son choix pourrait assurer une certaine continuité, critère important dans une période agitée.

Pour M. Morici, la nomination de M. Volcker, qui avait triomphé de l'inflation dans les années 1980, serait parfaite car du fait de son âge avancé, "il ne se préoccupe pas de ce que sera son prochain poste et il est très respecté".

Si aucun des trois noms fréquemment avancés ne devait être retenu, M. Bosworth estime que le choix présidentiel pourrait se porter sur Janet Yellen, présidente de la Fed de San Francisco. Autre possibilité: Jon Corzine, gouverneur démocrate du New Jersey passé par la banque Goldman Sachs, où il était le rival direct de M. Paulson.

Un temps pressenti, Robert Rubin, ancien secrétaire au Trésor pendant les années Clinton et aujourd'hui conseiller de la banque Citigroup, semble ne plus être dans la course.

Source AFP

equation perfection

"L'équation de la perfection du référencement c'est lorsque ajouter ou supprimer un ingrédient degradera le travail accompli" David BERDAH.

Marché du scooter et plus partiulierement du 125

Les ventes de scooters 125 centimètres-cubes (cc) ont atteint 54.672 unités en 2005, soit une croissance de 13,2 % par rapport à 2004. Elles représentent plus du quart du nombre total de deux-roues de plus de 50 cc écoulés en France cette année. Et la croissance ne faiblit pas : sur les cinq premiers mois de l'année 2006

http://www.euro-scooter.net

La Bourse de Paris, suspendue aux élections US, a bondi de 4,62%

La Bourse de Paris a aligné mardi une sixième hausse consécutive, le CAC 40 bondissant de 4,62%, dans un marché dominé par l'attentisme à quelques heures du résultat du duel présidentiel américain.

L'indice vedette a progressé de 163,12 points à 3.691,09 points. Il avait évolué en repli dans la matinée avant de se redresser nettement par la suite, conforté par la Bourse de New York.

"A Wall Street comme à Paris, les volumes (de titres négociés, ndlr) restent très faibles", tempère cependant Wilfried Beau, gérant d'actions chez Meeschart Gestion Privée, pour qui "les investisseurs se montrent attentistes" avant la conclusion de l'élection présidentielle américaine.

Evoquant une série de critères techniques, la banque américaine Morgan Stanley estime pour sa part que "la baisse du marché est derrière nous". Selon elle, "malgré de sombres perspectives concernant les fondamentaux" économiques, "il est temps d'acheter".

(source AFP)